Samedi 16 juillet
La journée commence comme dans un rêve. Je suis assis dans cette cabane de pêcheur, face à ce rideau d’eau qui tombe droit. Sans bruit ou presque. J’admire.
Un grand-père et son petit fils surgissent alors sur une barque pour aller relever les casiers.
Iirréel.
Notre parking improvisé de la nuit précédente : pas mal !
Nous arrivons à Leksand sous une pluie fraîche suédoise. Après un premier arrêt technique de repérage des lieux, nous filons à l’office de tourisme, réserver nos billets pour le spectacle de théatre du dimanche soir et pour nous documenter à propos de toutes les activités à réaliser autour du lac Siljan. Nous passons un très agréable moment à nous faire conseiller par une gentille bénévole qui parlait un excellent français. La liste des renseignements pris est riche. Nous espérons que la météo nous redevienne favorable.
Passage obligé à notre garde manger national (Coop Konsum emporte nos faveurs sur ICA) mais avec la même difficulté persistante de trouver de l’eau plate en bouteille “Without bubbles”…
Enfin à 14h00, nous stationnons à proximité de la médiathèque, où pendant qu’Hélène cuisine, je file consulter les comptes pour me rassurer sur notre train de vie. Notre raisonnabilité nous préserve. Les comptes sont encore au vert. OUF ! Nous allons pouvoir nous offrir quelques extras. L’accès à l’internet est finalement gratuit à la médiathèque (qui est un vrai hâvre de repos soit dit e passant). Je crois que j’y retournerai d’ici peu. Un petit message électronique à Bourg-Blanc pour donner signe de vie. A 15h00 nous filons plein nord à Nunneas visiter les fabriques du symbole suédois par excellence : les sculptures en bois du cheval de Dalécarlie. Un brin commercial, les gestes des peintres restent admirables de précision.
Sculpteur sur bois !
Peintre sur bois
Souvenirs commerciaux, mais faits mains : “made in Sverige”
Cavalière impassible !
A 17h00 nous prenons une collation dans le camping car. La chute de température est brutale. Notre moral est en chute libre si bien que nous ne faisons même pas l’effort de quitter le parking où nous nous trouvons.
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